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Théâtre proustien & loufoque - Création Scandale et Décadence

Cie Shindô
De et avec Anaïs Muller et Bertrand Poncet

Pour contrer la solitude et l’ennui, deux amis jouent à être Proust et sa gouvernante dévouée. Au menu, chamailleries, souvenirs et commentaires acerbes sur les “people” de la Belle Époque. Un régal !

Ange et Bert sont deux drôles d’oiseaux, deux rêveurs impénitents qui semblent assis au bord de la route, à attendre quelque chose de la vie, mais quoi ? En attendant, ils babillent, se chamaillent, philosophant sans avoir l’air d’y toucher. Vous avez peut-être déjà rencontré ces personnages à La passerelle dans l’un des précédents spectacles de la compagnie Shindô, Un jour j’ai rêvé d’être toi ou Là où je croyais être il n’y avait personne - dans lequel ils s’aventuraient dans l’univers de Duras.
Dans ce troisième volet de ce qu’ils appellent leurs « Traités de la Perdition », les voilà cette fois dans le Paris mondain de Marcel Proust, flanqué de sa fidèle gouvernante Céleste Albaret. Avec une irrésistible précision, ils font “le portrait sarcastique d’une société décadente et scandaleuse”, comme on lirait le magazine Voici. Car chez eux, on croise aussi bien la Comtesse Grefülhe (sans particule !) que Kim Kardashian. Et comme ils jouent à emmêler les époques et les personnages, on ne sait finalement plus s’ils sont Marcel et Céleste, Ange et Bert jouant à être Marcel et Céleste, ou Anaïs et Bertrand jouant à être Ange et Bert qui jouent à être Marcel et Céleste. Mais s’ils fustigent une époque où le paraître compte plus que l’être, ce qu’ils pointent au fond, c’est notre insatiable soif de reconnaissance, notre besoin de laisser une trace.

La presse en parle

« Sous forme de traités, qu’on appellera « Les traités de la Perdition », les spectateurs assidus pourront suivre Ange et Bert évoluant dans leurs fantasmes pour mettre en exergue la mort d’un monde qui (...)

« Sous forme de traités, qu’on appellera « Les traités de la Perdition », les spectateurs assidus pourront suivre Ange et Bert évoluant dans leurs fantasmes pour mettre en exergue la mort d’un monde qui se décompose de l’intérieur.  »
I/O

«  Laissez-vous séduire par ce petit bijou de loufoquerie, par ces deux artistes hors-normes et par leur univers délirant. »
L’ŒIL D’OLIVIER

Scénographie Charles Chauvet
Lumière Diane Guérin
Vidéo Romain Pierre et Elsa Oudry
Son Samuel Chabert

Coproduction : Théâtre du Bois de l’Aulne, Aix-en-Provence ; Théâtre La passerelle, scène nationale de Gap et des Alpes du Sud ; Théâtre du Briançonnais, scène conventionnée art en territoire ; Théâtre de Chatillon ; La Comédie de Picardie
Soutien : Institut français ; Le Théâtre des Halles, scène d’Avignon

Lun 27 février
Mar 28 février
19h
Lieu :
Théâtre La passerelle
Durée : 1h50
Tarif Grenat
dès 14 ans

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