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Théâtre Une télévision Française

Cie 8 avril
Texte et mise en scène Thomas Quillardet

C’était le début d’une révolution médiatique qui allait imprégner nos mémoires et modifier notre façon de recevoir l’information : la privatisation de TF1. Une équipe de journalistes raconte, de l’intérieur.

Surprise à l’Assemblée Nationale. Le 14 mai 1986, François Léotard, ministre de la Culture et de la Communication, annonce qu’une chaîne publique française sera privatisée : TF1. Quelques mois plus tard, l’empereur du BTP Francis Bouygues rafle la mise. En instaurant la « grand messe » du 20h, il change radicalement la manière de faire de l’information et crée une usine à souvenirs. La chute du mur, les élections présidentielles, la guerre du Golfe, la mort de Bérégovoy… autant de moments gravés dans nos mémoires. Mais comment le traitement de ces informations a-t-il été pensé, et surtout vécu en interne ?
Nous infiltrant dans un petit groupe de journalistes, et notamment auprès d’une jeune recrue de la rédaction, Thomas Quillardet (Où les cœurs s’éprennent, d’après Eric Rohmer) nous raconte cette révolution avec un humour piquant, pointant le cynisme et une certaine démagogie qui commencent à s’inviter dans le débat. Comment l’époque raconte-t-elle les banlieues, la place des femmes, la gauche et la droite ? Où s’arrête l’information et où commence la promotion ? Entre théâtre documentaire et souvenirs plus personnels, Une télévision française raconte ce basculement culturel avec beaucoup de malice et d’acuité, s’appuyant sur une scénographie inventive et une bande d’acteurs joyeusement polymorphes.

La presse en parle

« Sur scène, dix comédiens, reconstituent, dans un rythme haletant et sans critique facile des médias, la vie de la rédaction depuis sa privatisation. Une pièce documentaire réjouissante sur la (...)

« Sur scène, dix comédiens, reconstituent, dans un rythme haletant et sans critique facile des médias, la vie de la rédaction depuis sa privatisation. Une pièce documentaire réjouissante sur la fabrication quotidienne de ces images, qui ont rythmé tant d’existences. »
Libération

« Par l’intelligence du rire affleure une profonde réflexion sur le rôle de la télévision et le sens de l’information. Un miroir surgi du passé qui reflète avec puissance des enjeux d’une actualité toujours plus brûlante. »
La Croix

« Dans un savant mélange de théâtre documentaire et de fiction, le metteur en scène retrace la bascule de TF1 dans le giron du privé, et analyse, avec une infinie justesse, ses conséquences sur le quotidien de bon nombre de journalistes d’hier et d’aujourd’hui. Thomas Quillardet fait feu de tout bois pour être, à la manière d’un journal télévisé, constamment à la relance et donner à son spectacle un rythme effréné, mais non moins naturel. Dans le texte, d’abord, qui fuse au lieu de s’appesantir et ne cesse, telle une balle de ping-pong lancée à pleine vitesse, de rebondir, d’ouvrir et de refermer, parfois aussitôt, des discussions qui s’entrecroisent et s’interpellent ; dans le décor, ensuite, qui, sous son apparence monolithique, renferme mille et une trappes, fenêtres et astuces et c’est osé au vu du sujet, sans aucun usage de la vidéo ; dans sa direction d’acteurs, enfin, qui, avec une fluidité impressionnante, enchaînent les rôles. Sans jamais chercher à imiter les personnages, parfois bien connus, qu’ils incarnent, ils mettent leur puissance de jeu et leur aisance au service des lignes de force narratives édifiées par leur metteur en scène qui, loin, très loin, de s’adresser à la seule corporation journalistique, veille à offrir des petites madeleines proustiennes à chacun. »
Sceneweb

Avec Agnès Adam, Jean-Baptiste Anoumon, Emilie Baba, Benoit Carré, Florent Cheippe, Charlotte Corman, Titouan Lechevaier, Bénédicte Mbemba, Josué Ndofusu, Blaise Pettebone et Anne-Laure Tondu - Assistante à la mise en scène Titiane Barthel - Scénographie Lisa Navarro - Costumes Benjamin Moreau (assisté de Maïalen Arestegui) - Création et Régie son Julien Fezans - Création lumières Anne Vaglio - Cheffe de chant Ernestine Bluteau - Régie générale Titouan Lechevalier - Régie lumières Lauriane Duvignaud -Régie plateau Elijah Belleau - Construction du décor Les ateliers de La Comédie de Saint-Étienne
Photos Pierre Grosbois

Production : 8 avril et La Comédie – CDN de Reims
Coproductions : Le Trident, scène nationale de Cherbourg-en-Cotentin ; Le Théâtre de la Ville – Paris ; La Rose des Vents, scène nationale Lille Métropole Villeneuve d’Ascq ; Théâtre La passerelle, scène nationale de Gap et des Alpes du Sud ; Le Théâtre de Sartrouville et des Yvelines – CDN ; Equinoxe, scène nationale de Châteauroux ; Le Grand R, scène nationale de La Roche-sur-Yon ; La Comédie de Saint-Etienne – CDN ; Le Théâtre de Chelles ; Le Gallia - Scène conventionnée de Saintes
Soutiens : Drac Ile-de-France, Région Ile-de-France ; Théâtre de Vanves ; La Villette - Paris ;
En résidence à la scène nationale d’Aubusson / La pépinière
Avec la participation du Jeune Théâtre National.

8 AVRIL est soutenue par la DRAC ILE-DE-FRANCE – Ministère de la Culture au titre du conventionnement
et par la REGION ILE-DE-FRANCE au titre de la Permanence artistique et culturelle
Remerciements : « Je remercie la trentaine de journalistes de TF1, de France télévisions et de Médiapart qui a accepté de répondre à mes questions. Je remercie aussi Jean-Louis Benoit de m’avoir prété son texte La Nuit et la Télévision et la Guerre du Golfe et William Karel pour son documentaire Le Journal commence à 20h dont certaines scènes sont issues. » Thomas Quillardet

Sam 26 février
20h30
Lieu :
Théâtre La passerelle
Durée : 3h
Tarif Grenat
Présentation du Spectacle par Thomas Quillardet

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