Carmen
Plein air : où, avec cet opéra-paysage itinérant au charme fou, on sort littéralement un classique au grand air et goûte à sa modernité.
Plein air : où, avec cet opéra-paysage itinérant au charme fou, on sort littéralement un classique au grand air et goûte à sa modernité.
On a tous∙tes en nous quelque chose de Jacques Chirac : où l’on ressuscite l’ancien président pour en révéler son essence poétique, politique et ambiguë.
Monstrueusement beau : où Macbeth devient Makbeth. K, comme punk, ou Kafka. Comment, d’une lettre irrévérencieuse, ranimer la figure du roi sanguinaire, électriser le mythe en donnant à la pièce sa radicalité contemporaine ?
Huit femmes puissantes : où Leïla Ka libère les corps féminins,
dans une énergie vitale et explosive.
Ardent : où l’on découvre une danse disparue, ressuscitée et réinventée par le duo de chorégraphes et performeurs Jonas&Lander, qui donne une furieuse envie de se lever et de claquer des pieds !
Attention, ça va saigner : où, durant les presque neuf heures de ce spectacle-fleuve, le public suit une enquête digne des meilleures séries policières.
Faites du bruit : où trois personnages, que rien ne prédestinait à devenir un trio, se retrouvent bloqués sous terre, dans un huis-clos hybridant recherche scientifique, humour et suspense.
Grande peur dans la montagne : où une alpiniste, un guide, une gardienne de refuge, et un chargé de mission se retrouvent perchés sur une montagne en danger, sentinelle du réchauffement climatique. Un dispositif haletant et immersif.
Fiat Lux : où la rencontre entre un informaticien jongleur et une pianiste‑chanteuse à l’énergie sauvage nous ramène au temps joyeux et onirique de l’enfant qui jette un caillou dans l’eau.
Terriblement vivant : où musique, corps, ombres et marionnettes nous plongent au cœur de l’un des contes les plus cruels et lumineux des frères Grimm : La jeune fille sans mains, dite la Manékine, dont le destin sonne de manière redoutablement actuelle.
"Étonner la catastrophe par le peu de peur qu’elle nous fait " : où, répondant à cette injonction de Victor Hugo, le roulement de tambour n’en finit pas, et l’artiste repousse le moment où tout volera en éclats.
Séismes intimes : où l’insatiable besoin de lumière se conjugue de manière multilingue et multiculturelle avec Anastasia, Amadou, Roberta, Maxime, Michelle, Monika et Eduardo.
J’ai un gros nez rouge : où le clown, mi-clochard mi-enfant, atteint des sommets de métaphysique et roule les clichés dans la farine.
S’enjailler avec la grammaire : où Nour dynamite le patriarcat, et nous montre, Candide 2.0, que les mots, avec leur puissance émancipatrice, peuvent bâtir des imaginaires plus habitables.
Sacrément sacré : où Nathalie Pernette donne raison à Nietzsche qui disait « Je ne pourrais pas croire en un dieu qui ne danserait pas ».
Aller plus haut : où l’on fait rentrer un cirque sur la scène du théâtre, pour tenter une lévitation à 47 cm au-dessus du sol, apothéose d’un opéra-comique tendre et absurde.
Pelouse en vers : où la poésie pousse drue, arrosée de mélodies sauvages, énergiques et poignantes.
Les ficelles du pouvoir : où la folie du tyran de Shakespeare n’a jamais été aussi bien servie que par cette adaptation ample et ambitieuse où 23 marionnettes agitent la cour d’Angleterre.
Des pixels, deux corps qui dansent et une goutte de magie : où la recette de la grâce ne compte pas plus d’ingrédients - une danseuse, un danseur et le sortilège d’images vivantes, animées informatiquement, qui incarnent l’eau par des points lumineux.
Tordre le cou à l’anxiété : où par la magie du cabaret, vous ne verrez plus jamais la campagne électorale 2027 sous le même jour.
Force tranquille : où ce deuxième volet des Huit présidents de la Ve République nous fait toucher du doigt cette permanence « Avec le temps va, tout s’en va ».
Stratosphérique : où la grande conquête de l’espace se raconte loin des écrans et des récits de milliardaires, mais explose de poésie avec trois bouts de ficelle.
L’audience est ouverte, levez-vous : où, en une pièce, se concentrent huit ans d’instruction, quatre jours d’un procès historique, et la loi sur le non-consentement des mineurs de moins de quinze ans.
Esprit frappeur : où le fantôme de Carmen Amaya, légende du flamenco traverse les corps de Aina Alegre et de ses interprètes pour percuter et remuer nos tripes.
Forêt de papier : où petits et grands plongent dans les pages de l’album
Et puis, adapté sous forme de livre géant… Et mutant !
Théâtre aware : où Jean-Claude van Damme, Céline Dion et Pedro Almodóvar affolent nos méninges et nos zygomatiques pour dézinguer le patriarcat et le capitalisme.
Théâtre aware : où Jean-Claude van Damme, Céline Dion et Pedro Almodóvar affolent nos méninges et nos zygomatiques pour dézinguer le patriarcat et le capitalisme.
Théâtre aware : où Jean-Claude van Damme, Céline Dion et Pedro Almodóvar affolent nos méninges et nos zygomatiques pour dézinguer le patriarcat et le capitalisme.
Être ensemble : où Anne-Sophie Turion propose un projet hybride mettant en jeu avec humour nos interactions quotidiennes.
Tout plaquer et devenir une montagne : où l’on ne verra plus jamais Céüse de la même manière !
Vous n’êtes pas prêt·es : où la compagnie 32 Novembre s’adonne sous votre nez au fakirisme, au mentalisme, à la télékinésie et invite à vivre la magie plutôt qu’à l’applaudir.
RENDEZ-VOUS LE 3 MAI 2027
pour découvrir toute la programmation en plein air de mai à octobre 2027 !