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	<title>Th&#233;&#226;tre La Passerelle &#8211; Sc&#232;ne nationale de Gap</title>
	<link>https://www.theatre-la-passerelle.eu/</link>
	<description>Le th&#233;&#226;tre La Passerelle diffuse du th&#233;&#226;tre, de la danse, du cirque, des spectacles jeune public et programme le festival des arts de la rue Toustes dehors (Enfin) !</description>
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		<title>Th&#233;&#226;tre La Passerelle &#8211; Sc&#232;ne nationale de Gap</title>
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		<title>Left Three Days</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Florence Bourg, Sylvain Roux</dc:creator>


		<dc:subject>Photographie</dc:subject>
		<dc:subject>Gratuit</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Le 17 avril 1975, les Khmers rouges entrent dans Phnom Penh, prennent le pouvoir et font &#233;vacuer la capitale. A cette &#233;poque Mak Remissa &#224; 5 ans. S'inspirant du th&#233;&#226;tre d'ombres traditionnel, il fabrique des images &#224; partir d'ombres de papiers d&#233;coup&#233;s projet&#233;es sur un &#233;cran blanc qui racontent diff&#233;rents &#233;pisodes de ce qu'il a v&#233;cu.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Galerie-2021-22" rel="directory"&gt;Galerie 2021-22&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Photographie" rel="tag"&gt;Photographie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Gratuit" rel="tag"&gt;Gratuit&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Quarante ans apr&#232;s l'&#233;vacuation de Phnom Penh par les Khmers rouges, le photographe Mak Remissa revient sur ce pass&#233; tragique &#224; travers une s&#233;rie photographique r&#233;alis&#233;e &#224; partir de papiers d&#233;coup&#233;s racontant diff&#233;rents &#233;pisodes de ce qu'il a v&#233;cu.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le 17 avril 1975, les Khmers rouges entrent dans Phnom Penh, prennent le pouvoir et font &#233;vacuer la capitale. C'est l'&#233;pilogue de presque dix ann&#233;es d'une guerre civile qui aboutit &#224; la plus effrayante des dictatures communistes qui fit dispara&#238;tre un quart de la population du pays.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; cette &#233;poque, Mak Remissa a 5 ans et une partie de sa famille est assassin&#233;e ou tortur&#233;e par le r&#233;gime khmer. &#192; travers cette exposition, Mak Remissa revient sur ce drame et tente de s'approprier son histoire. S'inspirant de la tradition des &#034;grands cuirs&#034;, th&#233;&#226;tre d'ombres cambodgien, il fabrique ses images &#224; partir de papiers d&#233;coup&#233;s photographi&#233;s &#224; contre jour et &#233;clair&#233;s par un feu de noix de coco dont la fum&#233;e nimbe l'ensemble. &lt;br class='autobr' /&gt;
Il y a des petits hommes en noir, le Wat Phnom (temple fondateur de la ville), les scooters abandonn&#233;s, cette foule poussant v&#233;los ou motos, emportant ce qu'elle peut, qui marche&#8230; fantomatique. Ces images fragiles et poignantes, ces &#233;pures de la douleur reconstituent un &#233;tonnant parcours de m&#233;moires entre les g&#233;n&#233;rations. Une proposition qui fuie les t&#233;moignages directs et impose simplement une &#233;motion palpable de formes &#233;videntes, lisibles par tous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Comme d'autres Cambodgiens, certains membres de ma famille sont morts assassin&#233;s, de la famine, du travail forc&#233; et de la torture sous le r&#233;gime des Khmers rouges. La plupart de ceux qui ont surv&#233;cu au r&#233;gime ne souhaitent pas &#233;voquer des souvenirs aussi douloureux ni m&#234;me essayer de s'en souvenir, pour &#233;viter une souffrance &#233;motionnelle continue. En cons&#233;quence, l'histoire du g&#233;nocide qui a eu lieu entre 1975 et 1979 au Cambodge s'est peu &#224; peu estomp&#233;e dans l'esprit des gens, comme une fum&#233;e emport&#233;e par le vent. Nous, Cambodgiens, ne voulons pas qu'un &#233;v&#233;nement aussi tragique et douloureux se reproduise dans notre m&#232;re patrie. C'est pourquoi, afin que les g&#233;n&#233;rations futures puissent conna&#238;tre notre histoire et qu'elle ne disparaisse pas avec le temps, il est important de r&#233;concilier les victimes dans l'optique de r&#233;parer leurs souvenirs fragiles et leurs souffrances &#233;motionnelles. &#171; Left three days &#187; (&#171; Partir trois jours &#187;) est une expression cl&#233; pour rappeler des souvenirs de mon enfance &#224; cette &#233;poque. En particulier le 17 avril 1975, lorsque les troupes des Khmers rouges ont pris le contr&#244;le et occup&#233; la capitale, Phnom Penh. Ce jour-l&#224;, on entendait des coups de feu qui d&#233;chiraient les oreilles sur des kilom&#232;tres autour de la ville. Un frisson me parcourait la colonne vert&#233;brale &#224; chaque coup de feu. Les soldats v&#234;tus de noir &#8211; la plupart &#233;tait tr&#232;s jeune - ont ordonn&#233; &#224; tous les habitants de quitter leur domicile pendant trois jours, m&#234;me les patients devaient quitter les h&#244;pitaux sans aucune information pr&#233;cise. Ma famille s'est cach&#233;e dans notre maison pendant une nuit en esp&#233;rant que la situation changerait. Mais &#224; notre grande consternation, la capitale, jadis si vivante et riche en vie, est devenue une ville fant&#244;me. Conform&#233;ment aux ordres, tout le monde a &#233;t&#233; expuls&#233; de la capitale. Les seuls &#234;tres humains qui restaient &#233;taient les troupes des Khmers rouges qui allaient de maison en maison &#224; la recherche des personnes restantes. En raison de l'aggravation de la situation, mon p&#232;re a d&#233;cid&#233; de quitter Phnom Penh le lendemain.&lt;/i&gt; &#187; &lt;strong&gt;Mak Remissa&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Avil&#224;g</title>
		<link>https://www.theatre-la-passerelle.eu/Avilag</link>
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		<dc:date>2021-06-19T18:40:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvain Roux</dc:creator>


		<dc:subject>Photographie</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;Avil&#224;g&lt;/i&gt; (&#171; le monde &#187; en Hongrois) est une s&#233;rie photographique qui propose un regard sur le r&#233;el, une part du monde entre documentaire et po&#233;sie, une mani&#232;re de rendre compte du quotidien de la vie nomade et de l'humilit&#233; qu'elle requiert.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Galerie-2021-22" rel="directory"&gt;Galerie 2021-22&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Photographie" rel="tag"&gt;Photographie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Avil&#224;g&lt;/i&gt; (&#171; le monde &#187; en Hongrois) est une s&#233;rie photographique qui propose un regard sur le r&#233;el, une part du monde entre documentaire et po&#233;sie, une mani&#232;re de rendre compte du quotidien de la vie nomade et de l'humilit&#233; qu'elle requiert.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; J'ai rejoint pour ce projet sur plusieurs saisons, une troupe de cirque itin&#233;rante parcourant les chemins de Hongrie en roulotte &#224; cheval. J'ai suivi les convois &#224; pied aux c&#244;t&#233;s de ces voyageur.se.s, en interrogeant ma pratique de la photographie comme t&#233;moignage de l'ordinaire. Quand hommes et femmes choisissent de vivre un quotidien qui les rend tributaires de la nature, o&#249; qu'ils/elles soient sur la terre, leurs pr&#233;occupations fondamentales sont les m&#234;mes : s'adapter &#224; leur environnement, pr&#233;parer la nourriture sur le feu, chercher de l'eau, ramasser le bois, traire, cueillir, etc. &lt;br class='autobr' /&gt;
C'est l&#224; que mon regard se pose, lorsque du r&#233;el &#233;mergent des images surnaturelles teint&#233;es de mythe et d'&#233;trange, o&#249; le quotidien tire ses traits du fantastique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Avec la photographie argentique en noir et blanc, je tente d'entrer dans un univers qui n'est ni un lieu, ni un temps d&#233;fini. Il s'agit de rendre au r&#233;el son caract&#232;re intemporel : &#234;tre reporter sans faire r&#233;f&#233;rence &#224; un &#233;v&#232;nement contextuel. Montrer simplement ces gens travers&#233;s par les paysages. &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Chlo&#233; Gadbois-Lamer&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;La longue caravane arrive au bord de la source&lt;br class='autobr' /&gt;
20km, 4h de route.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ici coule une rivi&#232;re.&lt;br class='autobr' /&gt;
Tout s'invente et na&#238;t de nos mains.&lt;br class='autobr' /&gt;
Une place pour chacun : l&#224; les chevaux, ici les ch&#232;vres.&lt;br class='autobr' /&gt;
Bois, nourriture, eau.&lt;br class='autobr' /&gt;
[&#8230;]&lt;br class='autobr' /&gt;
Attentive &#224; ce qui doit &#234;tre fait.&lt;br class='autobr' /&gt;
[&#8230;]&lt;br class='autobr' /&gt;
Quelques &#233;toiles dans le ciel promettent un meilleur lendemain.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#199;a fait sourire le monde, car depuis quelques temps, le monde a froid.&lt;br class='autobr' /&gt;
Alors le monde joue de la musique.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le monde frissonne.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il sait ce qui est beau.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Extrait de textes du livre &lt;i&gt;Avil&#224;g&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Le Jardin du monde</title>
		<link>https://www.theatre-la-passerelle.eu/Le-Jardin-du-monde</link>
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		<dc:date>2021-06-19T18:30:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvain Roux</dc:creator>


		<dc:subject>Photographie</dc:subject>
		<dc:subject>Gratuit</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Alchimiste de la beaut&#233;, magicien contemplatif du r&#232;gne v&#233;g&#233;tal, Denis Brihat cueille en passant l'ordinaire de son jardin et r&#233;alise des &#339;uvres uniques, comme un art rupestre v&#233;g&#233;tal.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Galerie-2021-22" rel="directory"&gt;Galerie 2021-22&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Photographie" rel="tag"&gt;Photographie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Gratuit" rel="tag"&gt;Gratuit&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Magicien contemplatif du r&#232;gne v&#233;g&#233;tal, Denis Brihat cueille en passant l'ordinaire de son jardin et r&#233;alise des &#339;uvres uniques, comme un art rupestre v&#233;g&#233;tal.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Denis Brihat est un photographe majeur. Une carri&#232;re internationale, des images expos&#233;es dans le monde entier : MOMA de New-York, Albert museum de Londres, Palais de Tokyo &#224; Paris, prix Niepce en 1957&#8230;&lt;br class='autobr' /&gt;
Install&#233; depuis plusieurs d&#233;cennies &#171; &#224; Bonnieux-Vaucluse &#187; comme il dit, c'est la nature autour de lui qui constitue son univers cr&#233;atif. Tel un r&#233;v&#233;lateur de la splendeur, &#233;tudiant les formes, les structures, l&#8216;architecture de la nature dans ses manifestations modestes, celles &#224; port&#233;e d'un regard quotidien, l'essence de la qu&#234;te de Denis Brihat est une v&#233;ritable &#171; offrande visuelle &#187; pour nous faire partager son &#233;merveillement.&lt;br class='autobr' /&gt;
Qu'il photographie des paysages, des pissenlits, des herbes folles, des chardons ou encore des coquelicots, des tulipes noires ou des oignons, ses pr&#233;f&#233;r&#233;s, cet alchimiste de la beaut&#233; cherche la restitution photographique aussi parfaite que possible. Ses images, bien loin des planches naturalistes ou des natures mortes, sont de v&#233;ritables &#339;uvres d'art.&lt;br class='autobr' /&gt;
La s&#233;rie de photographies d'une po&#233;sie stup&#233;fiante pr&#233;sent&#233;e &#224; La passerelle, s'inscrit indubitablement dans l'histoire de la photographie contemporaine.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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