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	<title>Th&#233;&#226;tre La Passerelle &#8211; Sc&#232;ne nationale de Gap</title>
	<link>https://www.theatre-la-passerelle.eu/</link>
	<description>Le th&#233;&#226;tre La Passerelle diffuse du th&#233;&#226;tre, de la danse, du cirque, des spectacles jeune public et programme le festival des arts de la rue Toustes dehors (Enfin) !</description>
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		<title>Th&#233;&#226;tre La Passerelle &#8211; Sc&#232;ne nationale de Gap</title>
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		<title>Polyamide Commando</title>
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		<dc:creator>Sylvain Roux</dc:creator>


		<dc:subject>Exposition photo</dc:subject>
		<dc:subject>Gratuit</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Photographe autodidacte, Influenc&#233; &#224; la fois par les formes de narration populaires (cin&#233;ma, roman-photo, comics) et un panth&#233;on de visionnaires f&#233;tichistes (Bourdin, Goude, Hitchcock, Sherman)...&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/La-Galerie" rel="directory"&gt;La Galerie&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Exposition-photo" rel="tag"&gt;Exposition photo&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Gratuit" rel="tag"&gt;Gratuit&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Photographe autodidacte, Influenc&#233; &#224; la fois par les formes de narration populaires (cin&#233;ma, roman-photo, comics) et un panth&#233;on de visionnaires f&#233;tichistes (Bourdin, Goude, Hitchcock, Sherman), C&#233;dric Roulliat m&#234;le ses propres obsessions aux mythologies hollywoodiennes dans des tableaux distanci&#233;s o&#249; des figures hi&#233;ratiques miment d&#233;sir, effroi et m&#233;lancolie.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#8220;L'art de C&#233;dric Roulliat se distingue par sa ma&#238;trise de la construction des images, combin&#233;e au go&#251;t des couleurs vives et satur&#233;es du Technicolor (...).&lt;br class='autobr' /&gt;
Sa d&#233;marche est par ailleurs marqu&#233;e par son travail d'auteur de pi&#232;ces de th&#233;&#226;tre, dont il con&#231;oit costumes, d&#233;cors et mises en sc&#232;ne. Les photographies de la s&#233;rie &lt;i&gt;Polyamide Commando&lt;/i&gt; peuvent &#234;tre per&#231;ues &#224; la fois comme des sc&#232;nes de r&#233;p&#233;titions th&#233;&#226;trales et comme la repr&#233;sentation de ces drames eux-m&#234;mes (...). S&#233;quence &#224; part enti&#232;re, chaque sc&#232;ne prend son autonomie et s'affranchit de la lin&#233;arit&#233; de la narration (...). Le lien s'&#233;tablit entre l'art sc&#233;nique et l'art photographique de C&#233;dric Roulliat. &lt;br class='autobr' /&gt;
Con&#231;ues comme des sayn&#232;tes, ses photographies offrent des versions fig&#233;es de ses performances, &#224; l'instar de Jean-Paul Goude, o&#249; photographie, performance et vid&#233;o constituent indistinctement la trame d'une m&#234;me d&#233;marche artistique. Dans ce contexte, quoi de plus logique que le th&#233;&#226;tre soit un lieu de pr&#233;dilection du photographe et qu'il s'y invite pour pr&#233;senter ses photographies &#224; l'allure toute&#8230; th&#233;&#226;trale ?&#8221;&lt;br class='autobr' /&gt;
&#8211;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;J&#233;r&#244;me Recours&lt;/strong&gt;, historien de l'art&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#183; &lt;strong&gt;Interview de C&#233;dric Roulliat&lt;/strong&gt; - &lt;a href=&#034;https://www.theatre-la-passerelle.eu/IMG/pdf/dl_expo_polyamide_commando_cedric_roulliat_2_oct_25.pdf&#034;&gt;Le Dauphin&#233; lib&#233;r&#233; - 2 oct. 2025&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>ACT</title>
		<link>https://www.theatre-la-passerelle.eu/ACT-502</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Florence Bourg, Sylvain Roux</dc:creator>


		<dc:subject>Exposition photo</dc:subject>
		<dc:subject>Gratuit</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Le travail photographique de Denis Darzacq s'int&#233;resse aux interactions des individus, issus de minorit&#233;s, qu'elles soient sociales et ethniques, sexuelles ou encore physiques ou psychiques, avec la soci&#233;t&#233;.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/La-Galerie" rel="directory"&gt;La Galerie&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Exposition-photo" rel="tag"&gt;Exposition photo&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Gratuit" rel="tag"&gt;Gratuit&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le travail photographique de Denis Darzacq s'int&#233;resse aux interactions des individus, issus de minorit&#233;s, qu'elles soient sociales et ethniques, sexuelles ou encore physiques ou psychiques, avec la soci&#233;t&#233;. Ses photographies font dialoguer des r&#233;alit&#233;s paradoxales o&#249; la recherche d'&#233;quilibre, &#224; travers le corps des mod&#232;les prenant position dans le cadre, devient m&#233;taphore politique.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;ACT&lt;/i&gt; est le fruit d'un travail men&#233; en deux temps. De 2009 &#224; 2011, en France, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, Denis Darzacq a invit&#233; des jeunes&lt;br class='autobr' /&gt;
et des adultes en situation de handicap &#224; sortir des lieux m&#233;dicalis&#233;s et &#224; r&#233;aliser des gestes souvent in&#233;dits pour eux (&lt;i&gt;ACT 1&lt;/i&gt;). Si certains sont des acteurs, des sportifs ou des danseurs, tous ont trouv&#233; dans l'action et dans l'appropriation personnelle de l'espace commun le moyen d'affirmer une autre image d'eux-m&#234;mes. Par leur &#233;tat ou leur pose, les corps cr&#233;ent une tension avec leur environnement et bouleversent l'ordre &#233;tabli.&lt;br class='autobr' /&gt;
En 2015, le photographe demande aux plus grands danseurs de l'Op&#233;ra de Paris de s'inspirer des photographies des personnes en situation de handicap&lt;br class='autobr' /&gt;
de la premi&#232;re se&#769;rie. Les corps consid&#233;r&#233;s comme les plus emp&#234;ch&#233;s deviennent alors les mod&#232;les&lt;br class='autobr' /&gt;
des danseurs classiques (&lt;i&gt;ACT 2&lt;/i&gt;). &lt;br class='autobr' /&gt;
&#8220;Apr&#232;s mes pr&#233;c&#233;dents travaux, o&#249; j'avais photographi&#233; des jeunes gens en pleine gloire physique, c'&#233;tait une fa&#231;on de conqu&#233;rir des territoires inconnus, c'est-&#224;-dire de repousser ma peur de l'autre et de sa diff&#233;rence.&#8221; &lt;br class='autobr' /&gt;
Extrait d'un entretien avec Virginie Chardin publi&#233; dans &lt;i&gt;ACT&lt;/i&gt; aux &#233;ditions Actes Sud).&lt;br class='autobr' /&gt;
&#8211;&lt;br class='autobr' /&gt;
Denis Darzacq est membre de l'Agence VU' depuis 1997.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Qu'as-tu vu ?</title>
		<link>https://www.theatre-la-passerelle.eu/Qu-as-tu-vu-500</link>
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		<dc:date>2025-06-20T18:19:44Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Florence Bourg, Sylvain Roux</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Photographe auteur, Olivier Chomis s'est nourri des &#339;uvres de Robert Doisneau, Willy Ronis et Henri Cartier-Bresson. Son noir et blanc contrast&#233;, inspir&#233; par les images de Bill Brandt et le cin&#233;ma des ann&#233;es cinquante, est devenu son style, au jeu de l'ombre et de la lumi&#232;re.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/La-Galerie" rel="directory"&gt;La Galerie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Photographe auteur, Olivier Chomis s'est nourri des &#339;uvres de Robert Doisneau, Willy Ronis et Henri Cartier-Bresson. Son noir et blanc contrast&#233;, inspir&#233; par les images de Bill Brandt et le cin&#233;ma des ann&#233;es cinquante, est devenu son style, au jeu de l'ombre et de la lumi&#232;re.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#192; soixante ans pass&#233;s, le moment propice est venu pour l'artiste, de r&#233;unir ses photographies personnelles, prises au cours de ses d&#233;placements en France et &#224; l'&#233;tranger, pour des commandes professionnelles. Cette exposition met en lumi&#232;re une &#339;uvre coh&#233;rente, sensible, &#224; la fois classique et contemporaine. Elle parle &#224; toutes celles et ceux qui, &#224; travers l'image, cherchent &#224; mieux observer le monde qui les entoure pour y d&#233;celer leur propre vision de la r&#233;alit&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le regard sensible et structur&#233; d'Olivier Chomis s'ancre dans l'urbain, l'architecture, la solitude moderne. Il s'attache &#224; r&#233;v&#233;ler ce que beaucoup ne voient pas toujours : silences de l'isolement dans la ville, g&#233;om&#233;tries r&#233;v&#233;latrices de formes impr&#233;visibles, lignes qui s'intensifient sous la lumi&#232;re ou fuient myst&#233;rieusement dans l'ombre. Sur les rares images o&#249; l'humain s'absente, la construction graphique nous entra&#238;ne dans un labyrinthe o&#249; l'esprit s'&#233;gare &#224; la recherche d'une pr&#233;sence.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le travail photographique d'Olivier Chomis nous invite &#224; ralentir et &#224; observer, en donnant &#224; voir le monde autrement, avec po&#233;sie et s&#233;r&#233;nit&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#8211;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Zeynep Kerherv&#233; &lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Arnaud Baumann&lt;/strong&gt;, commissaires d'exposition&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Hivernies</title>
		<link>https://www.theatre-la-passerelle.eu/Hivernies</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvain Roux</dc:creator>


		<dc:subject>Exposition photo</dc:subject>
		<dc:subject>Gratuit</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Patrick Bogner partage son activit&#233; entre la photographie professionnelle et sa propre expression artistique, consacrant ses travaux personnels &#224; des espaces dont il interroge la fonction et la th&#233;&#226;tralit&#233;.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Galerie-2024-25" rel="directory"&gt;Galerie 2024-25&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Exposition-photo" rel="tag"&gt;Exposition photo&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Gratuit" rel="tag"&gt;Gratuit&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Patrick Bogner partage son activit&#233; entre la photographie professionnelle et sa propre expression artistique, consacrant ses travaux personnels &#224; des espaces dont il interroge la fonction et la th&#233;&#226;tralit&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ses th&#232;mes de pr&#233;dilection s'articulent autour de l'Ailleurs, un ailleurs qui, pr&#233;sent dans un lieu, aurait besoin de la photographie pour s'incarner, se rendre visible. Patrick Bogner s'int&#233;resse ainsi aux espaces et aux populations o&#249; il pressent une m&#233;taphore de l'existence humaine.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Hivernies &lt;/i&gt; s'inscrit dans la continuit&#233; de &lt;i&gt;Erdgeist&lt;/i&gt;, premier volet photographique inspir&#233; de la notion du &#171; sublime &#187; ch&#232;re au romantisme allemand primitif, celui de Novalis et Caspar David Friedrich dont la peinture avait l'ambition de susciter une contemplation &#233;gale &#224; celle des images sacr&#233;es.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ce nouveau projet est n&#233; des diff&#233;rents voyages du photographe aux confins des terres arctiques, de la r&#233;alit&#233; concr&#232;te de la neige invitant &#224; m&#233;diter sur le vide et le silence. Ces images interrogent une culture non occidentale, en l'occurrence la culture chinoise et sa tradition mill&#233;naire de peinture, &#171; de montagne et d'eau &#187;, le &#171; shanshui &#187;.&lt;br class='autobr' /&gt;
La voie chinoise, o&#249; po&#233;sie et peinture constituent originellement une seule et m&#234;me discipline, nous offre des images quasi m&#233;taphysiques o&#249; les forces invisibles, vitales, irriguent le grand corps du monde.&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est dans cette perspective que Patrick Bogner tente de r&#233;interpr&#233;ter concr&#232;tement &#171; le pinceau et l'encre &#187; dans sa relation au paysage.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Chant du Cygne</title>
		<link>https://www.theatre-la-passerelle.eu/Le-Chant-du-Cygne</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvain Roux</dc:creator>


		<dc:subject>Exposition photo</dc:subject>
		<dc:subject>Gratuit</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;G&#233;ographe de formation, Andrea Olga Mantovani a travaill&#233; en Europe durant 6 ans sur des probl&#233;matiques environnementales et sociales. Voyant dans l'image un instrument de t&#233;moignage indispensable, elle se consacre d&#232;s 2015 &#224; la photographie de mani&#232;re professionnelle. R&#233;alisant projets personnels et travaux de commande pour la presse, elle est aujourd'hui correspondante pour le New York Times en Europe.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Galerie-2024-25" rel="directory"&gt;Galerie 2024-25&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Exposition-photo" rel="tag"&gt;Exposition photo&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Gratuit" rel="tag"&gt;Gratuit&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;G&#233;ographe de formation, Andrea Olga Mantovani a travaill&#233; en Europe durant 6 ans sur des probl&#233;matiques environnementales et sociales. Voyant dans l'image un instrument de t&#233;moignage indispensable, elle se consacre d&#232;s 2015 &#224; la photographie de mani&#232;re professionnelle. R&#233;alisant projets personnels et travaux de commande pour la presse, elle est aujourd'hui correspondante pour le New York Times en Europe.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Son travail personnel se concentre sur la protection des for&#234;ts naturelles en Europe utilisant la photographie comme un acte artistique militant. Dans son approche, Andrea Olga Mantovani alterne images de paysage c&#233;l&#233;brant la force et la beaut&#233; d'une nature immuable et photographies plus all&#233;goriques. Elle renvoie &#224; la complexit&#233; de la crise environnementale et &#233;voque de mani&#232;re m&#233;taphorique certains aspects des enjeux &#233;cologiques de notre soci&#233;t&#233;. La s&#233;rie &lt;i&gt;Le Chant du Cygne &lt;/i&gt; pr&#233;sente l'histoire de la for&#234;t de Bialowieza en Pologne, dernier vestige de for&#234;t vierge en plaine en Europe, menac&#233;e par une campagne de d&#233;forestation lanc&#233;e en 2017 par le minist&#232;re de l'Environnement polonais sous pr&#233;texte de lutter contre un insecte ravageur. Des citoyens europ&#233;ens se sont mobilis&#233;s pour la d&#233;fendre, transformant Bialowieza en symbole de r&#233;sistance. Andrea Olga Mantovani inspir&#233;e par cette lutte et sa passion pour la nature, a v&#233;cu dans la for&#234;t pour t&#233;moigner de sa mythologie &#224; travers la photographie. Son exp&#233;rience a &#233;t&#233; le sujet de son livre &lt;i&gt;S'enforester&lt;/i&gt; avec le philosophe Baptiste Morizot (publi&#233; par les &#233;ditions d'Une Rive &#224; l'Autre).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Quatre yeux</title>
		<link>https://www.theatre-la-passerelle.eu/Quatre-yeux</link>
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		<dc:date>2024-06-21T03:45:41Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvain Roux</dc:creator>


		<dc:subject>Exposition photo</dc:subject>
		<dc:subject>Gratuit</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Adrien Bitibaly, photographe burkinab&#232; r&#233;sidant &#224; Gap, incarne une voix singuli&#232;re dans le monde de la photographie documentaire contemporaine. Son parcours t&#233;moigne d'une &#233;volution artistique marqu&#233;e par une passion pr&#233;coce pour la photographie, progressant vers une exploration approfondie des r&#233;alit&#233;s socioculturelles de son pays d'origine.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Galerie-2024-25" rel="directory"&gt;Galerie 2024-25&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Exposition-photo" rel="tag"&gt;Exposition photo&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Gratuit" rel="tag"&gt;Gratuit&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Adrien Bitibaly, photographe burkinab&#232; r&#233;sidant &#224; Gap, incarne une voix singuli&#232;re dans le monde de la photographie documentaire contemporaine. Son parcours t&#233;moigne d'une &#233;volution artistique marqu&#233;e par une passion pr&#233;coce pour la photographie, progressant vers une exploration approfondie des r&#233;alit&#233;s socioculturelles de son pays d'origine.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Forg&#233; par son exp&#233;rience au sein de la soci&#233;t&#233; burkinab&#232; o&#249; les croyances en la sorcellerie jouent un r&#244;le pr&#233;pond&#233;rant, son parcours conf&#232;re une authenticit&#233; et une sensibilit&#233; uniques &#224; son travail. Au Burkina Faso, les &#233;v&#233;nements tragiques sont souvent attribu&#233;s &#224; des interventions malveillantes, entra&#238;nant des accusations de sorcellerie. Apr&#232;s avoir rencontr&#233; dans un centre de solidarit&#233; &#224; Ouagadougou des personnes incrimin&#233;es, Adrien Bitibaly a voyag&#233; &#224; travers le pays pour interroger des pr&#234;tres traditionnels dot&#233;s de la &#171; capacit&#233; &#187; &#224; d&#233;terminer si une personne poss&#232;de des pouvoirs mal&#233;fiques et doit &#234;tre d&#233;sign&#233;e comme sorci&#232;re. Son travail photographique explore les origines de ces accusations et leurs cons&#233;quences sociales.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'Air de rien</title>
		<link>https://www.theatre-la-passerelle.eu/L-Air-de-rien</link>
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		<dc:date>2023-06-23T18:07:50Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvain Roux</dc:creator>


		<dc:subject>Exposition photo</dc:subject>
		<dc:subject>Gratuit</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Depuis 6 ans, Fred Sanc&#232;re publie une photo et une petite l&#233;gende chaque jour sur les r&#233;seaux sociaux. Des images de son quotidien, r&#233;el et ancr&#233;, r&#234;v&#233; ou fantasm&#233;, accompagnent son caf&#233; noir du matin pour s'inscrire dans une suite sans fin. Ces photos r&#233;v&#232;lent d'infimes et anodins d&#233;tails puis&#233;s dans le quotidien et invitent &#224; pr&#234;ter attention aux micros &#233;v&#233;nements, aux coups de c&#339;ur, aux moments de gr&#226;ce comme aux petits troubles.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Galerie-2023-24" rel="directory"&gt;Galerie 2023-24&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Exposition-photo" rel="tag"&gt;Exposition photo&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Gratuit" rel="tag"&gt;Gratuit&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Imagin&#233; pour durer 30 jours, &#224; l'&#233;t&#233; 2018, je poursuis depuis et pour la 5&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; ann&#233;e cet exercice qui consiste &#224; publier une photo et une l&#233;gende chaque jour sur les r&#233;seaux sociaux. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les images de mon quotidien, r&#233;el et ancr&#233;, r&#234;v&#233; ou fantasm&#233;, accompagnent le caf&#233; noir du matin pour s'inscrire dans une suite sans fin. L'air de rien, l'exercice est devenu une id&#233;e fixe, un rituel. Celui-ci r&#233;v&#232;le d'infimes d&#233;tails puis&#233;s ici et l&#224;, salue les plaisirs simples et invite parfois &#224; pr&#234;ter attention aux &#233;v&#233;nements anodins, aux coups de c&#339;ur, aux moments de gr&#226;ce comme aux petits troubles, &#224; ce qui fait finalement le sel d'une vie. A la fa&#231;on d'une coul&#233;e douce, je scrute mon monde, en collectionne ses bizarreries, musarde au milieu de l'ordinaire. Je ne crains pas le fade et &#233;prouve une infinie tendresse pour le peu, l'infra-mince et le presque rien. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ce qu'il en reste ? Un certain mode d'emploi du temps, la r&#233;currence du monde paysan et l'omnipr&#233;sence de la ville de Capdenac dans laquelle je vis, l'amour des &lt;i&gt;gens de peu&lt;/i&gt; et de cette diagonale du vide que j'arpente sans fin, quelques horizons et bouts de chemins noirs, des voitures totem et d'autres sous b&#226;ches, une collection de camping-car stationnant dans des paysages de cartes postales, les apparitions d'une chim&#232;re d'indien, des moments curieux, des choses imb&#233;ciles, une main. &lt;br class='autobr' /&gt;
En me plongeant pour la premi&#232;re fois dans l'enti&#232;ret&#233; de ma collection et &#224; l'apparition fortuite ou non de quelques r&#233;currences, j'ai choisi pour cette exposition quatre s&#233;quences distinctes : une chronologie qui tient lieu de journal, une plong&#233;e dans la ville de Capdenac, une travers&#233;e des territoires de la diagonale du vide et enfin mes rencontres avec de nombreux v&#233;hicules. Comme un prolongement joueur, &#233;parpill&#233;s ici ou l&#224;, des objets glan&#233;s dans mon quotidien ou fabriqu&#233;s pour l'occasion viennent prolonger ce r&#233;cit composite, tel des miscellan&#233;es.&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est de cette fa&#231;on, que je tente &#224; ma mesure et avec humilit&#233; d'habiter po&#233;tiquement le monde. Aujourd'hui, je publie ma 1 802&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; photo l&#233;gend&#233;e.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ainsi, par la rigueur d'une discipline quotidienne, c'est une anthropologie de poche qui appara&#238;t, celle qui parle de nous et du go&#251;t de la vie, de l'intime et de ce qui est l&#224; sans artifice et sans chichi. Comme cinq petits cailloux glan&#233;s au gr&#233; de promenades&#8230; Une vie de ricochets. &#187; &lt;br class='autobr' /&gt;
Fred Sanc&#232;re&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Somebody Else</title>
		<link>https://www.theatre-la-passerelle.eu/Somebody-Else</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.theatre-la-passerelle.eu/Somebody-Else</guid>
		<dc:date>2023-06-23T18:07:48Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvain Roux</dc:creator>


		<dc:subject>Exposition photo</dc:subject>
		<dc:subject>Gratuit</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;&#192; la crois&#233;e des chemins entre photographie, peinture et performance, les images d'Elina Brotherus interrogent m&#233;taphoriquement notre place dans le monde autant que les codes esth&#233;tiques de l'art classique ou contemporain.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Galerie-2023-24" rel="directory"&gt;Galerie 2023-24&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Exposition-photo" rel="tag"&gt;Exposition photo&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Gratuit" rel="tag"&gt;Gratuit&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#192; la crois&#233;e des chemins entre photographie, peinture et performance, les images d'Elina Brotherus interrogent m&#233;taphoriquement notre place dans le monde autant que les codes esth&#233;tiques de l'art classique ou contemporain.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Avec pour mod&#232;le elle-m&#234;me, elle cr&#233;e des ambiances &#233;ph&#233;m&#232;res s'inspirant ou revisitant les partitions des actions du mouvement Fluxus ou d'autres instructions &#233;crites pour l'art de la performance dans les ann&#233;es 1950-70.&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans des compositions tr&#232;s soign&#233;es et souvent &#233;pur&#233;es, un travail sur la lumi&#232;re et la couleur tr&#232;s abouti, les autoportraits de l'artiste, souvent r&#233;alis&#233;s dans la nature ou dans des int&#233;rieurs aust&#232;res, sont autant de multiples du &#171; moi &#187;. Ils refl&#232;tent, avec l&#233;g&#232;ret&#233;, les &#233;tats &#233;motionnels de l'artiste dans son approche intime du monde.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'exposition &lt;i&gt;Somebody Else &lt;/i&gt; compos&#233;e sp&#233;cialement pour la galerie du th&#233;&#226;tre, associera des images de plusieurs s&#233;ries photographiques r&#233;alis&#233;es par l'artiste, notamment &lt;i&gt;Meaningless&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Carpe Fucking Diem&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ghana</title>
		<link>https://www.theatre-la-passerelle.eu/Ghana</link>
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		<dc:date>2023-06-23T18:07:40Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvain Roux</dc:creator>


		<dc:subject>Exposition photo</dc:subject>
		<dc:subject>Gratuit</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Denis Dailleux est c&#233;l&#232;bre pour le portrait in&#233;dit et passionn&#233; de l'&#201;gypte qu'il &#233;labore depuis plus de quinze ans. En qu&#234;te de nouveaux espaces de cr&#233;ation, il se rend aussi r&#233;guli&#232;rement au Ghana depuis 2009.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Galerie-2023-24" rel="directory"&gt;Galerie 2023-24&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Exposition-photo" rel="tag"&gt;Exposition photo&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Gratuit" rel="tag"&gt;Gratuit&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Denis Dailleux est c&#233;l&#232;bre pour le portrait in&#233;dit et passionn&#233; de l'&#201;gypte qu'il &#233;labore depuis plus de quinze ans. En qu&#234;te de nouveaux espaces de cr&#233;ation, il se rend aussi r&#233;guli&#232;rement au Ghana depuis 2009.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les p&#234;cheurs du port de Jamestown, ancien quartier d'Accra, la capitale, sont devenus l'un de ses sujets favoris. Il trouve au sein de cette communaut&#233; une source d'images fortes : marines aux ciels changeants, ballets des p&#234;cheurs, vie des femmes et des enfants qui travaillent sur le port&#8230; Il y explore de nouvelles relations au corps et &#224; l'espace, &#224; la vie et &#224; la mort, &#224; la religion, &#224; la mer, qui renouvellent sa photographie. La s&#233;r&#233;nit&#233;, l'&#233;vidence picturale de ses images r&#233;enchantent un monde et des territoires aujourd'hui menac&#233;s et sont, &#224; ce titre, d'autant plus pr&#233;cieuses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;C'est avec les p&#234;cheurs de Jamestown que j'ai connu mon premier choc au Ghana. J'ai &#233;t&#233; happ&#233; par ces sc&#232;nes aussi fortes que celles qu'on trouve dans certains tableaux anciens, ces lumi&#232;res aussi de bord de mer, &#233;blouissantes et qui transforment parfois les hommes en silhouettes. J'ai aim&#233;, la belle et libre nudit&#233; des corps ghan&#233;ens. Pour un photographe, ces corps sont un don. &lt;/i&gt; &#187; &lt;br class='autobr' /&gt;
Denis Dailleux&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Shared</title>
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		<dc:date>2022-06-17T21:11:15Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvain Roux</dc:creator>


		<dc:subject>Photographie</dc:subject>
		<dc:subject>Gratuit</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Vernissage : &lt;strong&gt;Ven 12 mai&lt;/strong&gt; &#224; &lt;strong&gt;19h&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Les portraits intemporels de Nelli Palomaki exclusivement en noir et blanc t&#233;moignent d'une &#233;criture qui oscille entre tradition et traitement contemporain des probl&#233;matiques de ce genre. Dans leur &#233;laboration, elle assume tout l'inconfort li&#233; &#224; la prise d'un portrait, donnant ainsi &#224; ses images une identit&#233; artistique reconnaissable.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Galerie-2022-23" rel="directory"&gt;Galerie 2022-23&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Photographie" rel="tag"&gt;Photographie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Gratuit" rel="tag"&gt;Gratuit&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Chez Nelli Palom&#228;ki, le portrait sert de support &#224; l'&#233;tude de la m&#233;moire, du temps, de la perception de soi-m&#234;me et des relations familiales. Cette exposition explore les relations qui se jouent entre fr&#232;res et s&#339;urs.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La repr&#233;sentation de la fratrie est une constante de l'histoire de l'art. Qu'elle soit mythologique, historique ou contemporaine, la fratrie sert de pr&#233;texte &#224; l'illustration des rapports de pouvoirs &#224; l'&#233;chelle d'une soci&#233;t&#233;. Quel r&#244;le joue-t-elle dans la construction de l'identit&#233; individuelle ? Partant de ces observations, Nelli Palom&#228;ki s'est int&#233;ress&#233;e &#224; la relation physique et spirituelle qui lie les fr&#232;res et les s&#339;urs : &#171; Parmi toutes nos relations, celle-ci pourrait bien &#234;tre la plus d&#233;licate. Sous la coh&#233;sion et l'amour, se cachent souvent des &#233;motions plus complexes comme la comp&#233;tition, l'envie et le souci de l'autre [...] Nos fr&#232;res et s&#339;urs sont comme des miroirs. &#192; travers eux, nous &#233;tudions &#224; la fois nos traits ador&#233;s mais aussi nos traits ind&#233;sirables. Nous nous effor&#231;ons de voir nos relations familiales comme &#233;gales mais il y a toujours des disparit&#233;s qui nous suivent tout au long de notre vie. &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
Formellement, son choix de l'intemporalit&#233; se manifeste par une indistinction des lieux, des poses hi&#233;ratiques et des v&#234;tements soigneusement choisis par la photographe. Il est bien question de mise en sc&#232;ne, mais les enfants jouent ici leur propre r&#244;le dans une gravit&#233; que l'on accorde peu souvent &#224; l'enfance. Patiemment, Nelli Palom&#228;ki attend le malaise, ce moment o&#249; se trouve selon elle la v&#233;rit&#233; de la relation photographi&#233;e.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>


<item xml:lang="fr">
		<title>Le Pays Basque</title>
		<link>https://www.theatre-la-passerelle.eu/Le-Pays-Basque</link>
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		<dc:date>2022-06-17T21:11:13Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvain Roux</dc:creator>


		<dc:subject>Photographie</dc:subject>
		<dc:subject>Gratuit</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Vernissage : &lt;strong&gt;Jeu 9 mars&lt;/strong&gt; &#224; &lt;strong&gt;19h&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans la grande tradition de la photographie documentaire am&#233;ricaine, Anne Rearick travaille sur des sujets au long cours, approfondissant les relations avec les gens et les lieux qu'elle saisit au fil du temps. Sa photographie d&#233;peint l'exp&#233;rience quotidienne des univers dans lesquelles elle s'immerge, et qu'elle c&#233;l&#232;bre avec d&#233;licatesse.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Galerie-2022-23" rel="directory"&gt;Galerie 2022-23&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Photographie" rel="tag"&gt;Photographie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Gratuit" rel="tag"&gt;Gratuit&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Dans la grande tradition de la photographie documentaire am&#233;ricaine, Anne Rearick travaille sur des sujets au long cours, approfondissant les relations avec les gens et les lieux qu'elle saisit au fil du temps. Sa photographie d&#233;peint l'exp&#233;rience quotidienne des univers dans lesquelles elle s'immerge, et qu'elle c&#233;l&#232;bre avec d&#233;licatesse.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En 1990, Anne Rearick quitte la c&#244;te Est des &#201;tats-Unis pour passer une ann&#233;e &#224; photographier la vie quotidienne d'Iparralde, dans le Pays basque fran&#231;ais. Elle cherche &#224; y capturer des moments de puret&#233; et d'authenticit&#233;. Ici, le temps semble s'&#234;tre arr&#234;t&#233;. Des images prises loin des bouleversements de la vie moderne et du tumulte de la ville. Elles expriment la richesse d'une existence qui suit le rythme de la nature, qui prend racine dans la terre. Lorsqu'elle est r&#233;alis&#233;e avec tendresse et sinc&#233;rit&#233;, la photographie a quelque chose de profond&#233;ment anim&#233;, qui nous dit que &#171; cela a &#233;t&#233; &#187; et ces images nous ram&#232;nent vers le pass&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans une r&#233;gion qui cherche &#224; pr&#233;server sa propre culture, cette approche photographique, servie par une mise en sc&#232;ne sans artifice, par de subtiles vibrations de lumi&#232;res, est tr&#232;s juste. &lt;br class='autobr' /&gt;
Depuis 32 ans maintenant, Anne Rearick continue &#224; photographier ce pays.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Chilo&#233;</title>
		<link>https://www.theatre-la-passerelle.eu/Chiloe</link>
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		<dc:date>2022-06-17T21:11:10Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvain Roux</dc:creator>


		<dc:subject>Photographie</dc:subject>
		<dc:subject>Gratuit</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Brigitte Grignet photographie depuis plus de 15 ans dans un noir et blanc carr&#233; classique et contrast&#233;, aussi bien ses p&#233;r&#233;grinations dans diff&#233;rents pays que des sujets de soci&#233;t&#233;, des faits d'actualit&#233;, des situations humaines sp&#233;cifiques. Pour cette exposition, elle raconte Chilo&#233;, archipel chilien du bout du monde, et la vie d'un peuple qui croit aux vaisseaux fant&#244;mes, aux sorci&#232;res, &#224; Dieu et au pouvoir de la communaut&#233;.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Galerie-2022-23" rel="directory"&gt;Galerie 2022-23&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Photographie" rel="tag"&gt;Photographie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Gratuit" rel="tag"&gt;Gratuit&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Brigitte Grignet photographie depuis plus de quinze ans, dans un noir et blanc carr&#233; classique et contrast&#233;, aussi bien ses p&#233;r&#233;grinations dans diff&#233;rents pays que des sujets de soci&#233;t&#233;, des faits d'actualit&#233;, des situations humaines sp&#233;cifiques. Son approche &#224; la fois directe, tendre et tr&#232;s sensible t&#233;moigne d'une exigence de regard et d'une qualit&#233; d'&#233;criture &#224; travers la lumi&#232;re qui sont la signature des grands photographes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il existe un vieux dicton chilien qui dit : &#171; Il ne se passe jamais rien au Chili &#187;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Depuis le coup d'&#201;tat de Pinochet, ce n'est plus tenable, bien qu'il semble que dans l'archipel de Chilo&#233;, &#224; 1100 kilom&#232;tres au sud de Santiago, le temps se soit largement arr&#234;t&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
J'ai visit&#233; ce groupe d'&#238;les pendant sept ans. J'y ai v&#233;cu sans &#233;lectricit&#233;, sans eau chaude courante et sans soins de sant&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est une vie primitive, riche en mythes sur la lutte constante avec la mer et la terre.&lt;br class='autobr' /&gt;
Mais la question de savoir combien de temps ce mode de vie va continuer &#224; exister reste ouverte. Avec l'arriv&#233;e des nouvelles technologies, le d&#233;veloppement du tourisme et des &#233;levages de saumon, les changements &#233;conomiques sont in&#233;vitables et avec eux la sape des structures sociales et des traditions culturelles s&#233;culaires.&lt;br class='autobr' /&gt;
J'ai enregistr&#233; les Chilotes tant qu'il &#233;tait encore temps.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le r&#233;sultat est le r&#233;cit d'un peuple qui croit aux bateaux fant&#244;mes, aux sorci&#232;res, &#224; Dieu et au pouvoir de la communaut&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Virage</title>
		<link>https://www.theatre-la-passerelle.eu/Virage</link>
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		<dc:date>2022-06-17T21:11:08Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvain Roux</dc:creator>


		<dc:subject>Photographie</dc:subject>
		<dc:subject>Gratuit</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Depuis plus de dix ans, la photographe Yohanne Lamoul&#232;re arpente avec son Rolleiflex les rues de Marseille. Documentaires et po&#233;tiques, ses images racontent une ville en morceaux et la beaut&#233; de ses habitants les plus fragiles.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Galerie-2022-23" rel="directory"&gt;Galerie 2022-23&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Photographie" rel="tag"&gt;Photographie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Gratuit" rel="tag"&gt;Gratuit&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Depuis plus de dix ans, la photographe Yohanne Lamoul&#232;re arpente avec son Rolleiflex les rues de Marseille. Documentaires et po&#233;tiques, ses images racontent une ville en morceaux et la beaut&#233; de ses habitants les plus fragiles.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#034;Yohanne Lamoul&#232;re photographie des gens. Ceux qui vivent o&#249; elle vit et o&#249; elle a v&#233;cu. Des corps en repr&#233;sentation dans des paysages meurtris. Ils mentent comme ils peuvent, immobiles et solaires. Ils jouent &#224; se mettre en sc&#232;ne parce que c'est vital. Ils racontent des histoires et s'emparent de celles qu'on raconte sur eux. Certaines fictions sont confortables. On plonge dedans, on se les approprie. D'autres sont mal taill&#233;es, alors on les tord ou on les rejette. Toujours du mensonge dans la rencontre. &#199;a se donne, &#231;a se refuse. &#199;a s'apprivoise, dans un sens comme dans l'autre. R&#233;sultat : des centaines de confrontations consacr&#233;es par des bouts de papier expos&#233;s au mur. Et qu'est-ce que &#231;a change ?&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est la question que Yohanne Lamoul&#232;re se pose en retournant aupr&#232;s de personnes d&#233;j&#224; photographi&#233;es pour poursuivre une relation entam&#233;e souvent des ann&#233;es auparavant. En essayant de saisir &#224; nouveau ce qu'elle leur a pris et ce qu'ils lui ont donn&#233; : une image de leur corps. Voil&#224; l'enjeu de ce rendez-vous. Tester la distance. La prendre ou la casser, comme &#224; la boxe. Tourner autour pour y voir plus clair, puis s'enfoncer dans cette mati&#232;re mixte et foisonnante. Des images, du texte pour tenter de dire l'envers, en interrogeant la sinc&#233;rit&#233; de la d&#233;marche documentaire et comprendre ce qui se joue dans l'intimit&#233; de ces moments, lorsque l'&#339;il est riv&#233; sur une r&#233;alit&#233; qui le d&#233;borde.&#034; &lt;br class='autobr' /&gt;
L&#233;on Favier&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Embarquement imm&#233;diat</title>
		<link>https://www.theatre-la-passerelle.eu/Embarquement-immediat</link>
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		<dc:date>2021-06-19T19:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvain Roux</dc:creator>


		<dc:subject>Photographie</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Vernissage : &lt;strong&gt;Ven 24 juin&lt;/strong&gt; &#224; &lt;strong&gt;19h&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Serge Mendjisky r&#233;alise des photocollages &#224; partir de centaines de clich&#233;s travaill&#233;s, d&#233;coup&#233;s et ensuite coll&#233;s sur toile. Il r&#233;organise l'espace et le temps dans les paysages urbains qu'il affectionne particuli&#232;rement.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Galerie-2022-23" rel="directory"&gt;Galerie 2022-23&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Photographie" rel="tag"&gt;Photographie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Serge Mendjisky r&#233;alise des photocollages &#224; partir de centaines de clich&#233;s travaill&#233;s, d&#233;coup&#233;s et ensuite coll&#233;s sur toile. Il r&#233;organise l'espace et le temps dans les paysages urbains qu'il affectionne particuli&#232;rement.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La d&#233;construction de ses photographies, inspir&#233;e du cubisme, s'est complexifi&#233;e au fil des ann&#233;es dans une suite de proc&#233;d&#233;s artistiques allant du changement d'&#233;chelle &#224; l'effet miroir, en passant par la mise en espace 3D. &#192; chaque exp&#233;rience, Serge Mendjisky nous convie &#224; une stimulation visuelle d'une dynamique toujours renouvel&#233;e.&lt;br class='autobr' /&gt;
Fils du peintre post-impressionniste Maurice Mendjisky, il gardera du fauvisme le caract&#232;re d'un coloriste exceptionnel. Influenc&#233; &#224; ses d&#233;buts par C&#233;zanne et les Impressionnistes, il trouvera son mode d'expression propre dans le divisionnisme, dont il sera une figure embl&#233;matique, et qu'il transcendera en le croisant avec le Pop Art, dans des toiles au point de vue macrophotographique.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Left Three Days</title>
		<link>https://www.theatre-la-passerelle.eu/Left-Three-Days</link>
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		<dc:date>2021-06-19T18:50:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Florence Bourg, Sylvain Roux</dc:creator>


		<dc:subject>Photographie</dc:subject>
		<dc:subject>Gratuit</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Le 17 avril 1975, les Khmers rouges entrent dans Phnom Penh, prennent le pouvoir et font &#233;vacuer la capitale. A cette &#233;poque Mak Remissa &#224; 5 ans. S'inspirant du th&#233;&#226;tre d'ombres traditionnel, il fabrique des images &#224; partir d'ombres de papiers d&#233;coup&#233;s projet&#233;es sur un &#233;cran blanc qui racontent diff&#233;rents &#233;pisodes de ce qu'il a v&#233;cu.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Galerie-2021-22" rel="directory"&gt;Galerie 2021-22&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Quarante ans apr&#232;s l'&#233;vacuation de Phnom Penh par les Khmers rouges, le photographe Mak Remissa revient sur ce pass&#233; tragique &#224; travers une s&#233;rie photographique r&#233;alis&#233;e &#224; partir de papiers d&#233;coup&#233;s racontant diff&#233;rents &#233;pisodes de ce qu'il a v&#233;cu.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le 17 avril 1975, les Khmers rouges entrent dans Phnom Penh, prennent le pouvoir et font &#233;vacuer la capitale. C'est l'&#233;pilogue de presque dix ann&#233;es d'une guerre civile qui aboutit &#224; la plus effrayante des dictatures communistes qui fit dispara&#238;tre un quart de la population du pays.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; cette &#233;poque, Mak Remissa a 5 ans et une partie de sa famille est assassin&#233;e ou tortur&#233;e par le r&#233;gime khmer. &#192; travers cette exposition, Mak Remissa revient sur ce drame et tente de s'approprier son histoire. S'inspirant de la tradition des &#034;grands cuirs&#034;, th&#233;&#226;tre d'ombres cambodgien, il fabrique ses images &#224; partir de papiers d&#233;coup&#233;s photographi&#233;s &#224; contre jour et &#233;clair&#233;s par un feu de noix de coco dont la fum&#233;e nimbe l'ensemble. &lt;br class='autobr' /&gt;
Il y a des petits hommes en noir, le Wat Phnom (temple fondateur de la ville), les scooters abandonn&#233;s, cette foule poussant v&#233;los ou motos, emportant ce qu'elle peut, qui marche&#8230; fantomatique. Ces images fragiles et poignantes, ces &#233;pures de la douleur reconstituent un &#233;tonnant parcours de m&#233;moires entre les g&#233;n&#233;rations. Une proposition qui fuie les t&#233;moignages directs et impose simplement une &#233;motion palpable de formes &#233;videntes, lisibles par tous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Comme d'autres Cambodgiens, certains membres de ma famille sont morts assassin&#233;s, de la famine, du travail forc&#233; et de la torture sous le r&#233;gime des Khmers rouges. La plupart de ceux qui ont surv&#233;cu au r&#233;gime ne souhaitent pas &#233;voquer des souvenirs aussi douloureux ni m&#234;me essayer de s'en souvenir, pour &#233;viter une souffrance &#233;motionnelle continue. En cons&#233;quence, l'histoire du g&#233;nocide qui a eu lieu entre 1975 et 1979 au Cambodge s'est peu &#224; peu estomp&#233;e dans l'esprit des gens, comme une fum&#233;e emport&#233;e par le vent. Nous, Cambodgiens, ne voulons pas qu'un &#233;v&#233;nement aussi tragique et douloureux se reproduise dans notre m&#232;re patrie. C'est pourquoi, afin que les g&#233;n&#233;rations futures puissent conna&#238;tre notre histoire et qu'elle ne disparaisse pas avec le temps, il est important de r&#233;concilier les victimes dans l'optique de r&#233;parer leurs souvenirs fragiles et leurs souffrances &#233;motionnelles. &#171; Left three days &#187; (&#171; Partir trois jours &#187;) est une expression cl&#233; pour rappeler des souvenirs de mon enfance &#224; cette &#233;poque. En particulier le 17 avril 1975, lorsque les troupes des Khmers rouges ont pris le contr&#244;le et occup&#233; la capitale, Phnom Penh. Ce jour-l&#224;, on entendait des coups de feu qui d&#233;chiraient les oreilles sur des kilom&#232;tres autour de la ville. Un frisson me parcourait la colonne vert&#233;brale &#224; chaque coup de feu. Les soldats v&#234;tus de noir &#8211; la plupart &#233;tait tr&#232;s jeune - ont ordonn&#233; &#224; tous les habitants de quitter leur domicile pendant trois jours, m&#234;me les patients devaient quitter les h&#244;pitaux sans aucune information pr&#233;cise. Ma famille s'est cach&#233;e dans notre maison pendant une nuit en esp&#233;rant que la situation changerait. Mais &#224; notre grande consternation, la capitale, jadis si vivante et riche en vie, est devenue une ville fant&#244;me. Conform&#233;ment aux ordres, tout le monde a &#233;t&#233; expuls&#233; de la capitale. Les seuls &#234;tres humains qui restaient &#233;taient les troupes des Khmers rouges qui allaient de maison en maison &#224; la recherche des personnes restantes. En raison de l'aggravation de la situation, mon p&#232;re a d&#233;cid&#233; de quitter Phnom Penh le lendemain.&lt;/i&gt; &#187; &lt;strong&gt;Mak Remissa&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Avil&#224;g</title>
		<link>https://www.theatre-la-passerelle.eu/Avilag</link>
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		<dc:date>2021-06-19T18:40:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvain Roux</dc:creator>


		<dc:subject>Photographie</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;&lt;i&gt;Avil&#224;g&lt;/i&gt; (&#171; le monde &#187; en Hongrois) est une s&#233;rie photographique qui propose un regard sur le r&#233;el, une part du monde entre documentaire et po&#233;sie, une mani&#232;re de rendre compte du quotidien de la vie nomade et de l'humilit&#233; qu'elle requiert.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Photographie" rel="tag"&gt;Photographie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Avil&#224;g&lt;/i&gt; (&#171; le monde &#187; en Hongrois) est une s&#233;rie photographique qui propose un regard sur le r&#233;el, une part du monde entre documentaire et po&#233;sie, une mani&#232;re de rendre compte du quotidien de la vie nomade et de l'humilit&#233; qu'elle requiert.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; J'ai rejoint pour ce projet sur plusieurs saisons, une troupe de cirque itin&#233;rante parcourant les chemins de Hongrie en roulotte &#224; cheval. J'ai suivi les convois &#224; pied aux c&#244;t&#233;s de ces voyageur.se.s, en interrogeant ma pratique de la photographie comme t&#233;moignage de l'ordinaire. Quand hommes et femmes choisissent de vivre un quotidien qui les rend tributaires de la nature, o&#249; qu'ils/elles soient sur la terre, leurs pr&#233;occupations fondamentales sont les m&#234;mes : s'adapter &#224; leur environnement, pr&#233;parer la nourriture sur le feu, chercher de l'eau, ramasser le bois, traire, cueillir, etc. &lt;br class='autobr' /&gt;
C'est l&#224; que mon regard se pose, lorsque du r&#233;el &#233;mergent des images surnaturelles teint&#233;es de mythe et d'&#233;trange, o&#249; le quotidien tire ses traits du fantastique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Avec la photographie argentique en noir et blanc, je tente d'entrer dans un univers qui n'est ni un lieu, ni un temps d&#233;fini. Il s'agit de rendre au r&#233;el son caract&#232;re intemporel : &#234;tre reporter sans faire r&#233;f&#233;rence &#224; un &#233;v&#232;nement contextuel. Montrer simplement ces gens travers&#233;s par les paysages. &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Chlo&#233; Gadbois-Lamer&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;La longue caravane arrive au bord de la source&lt;br class='autobr' /&gt;
20km, 4h de route.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ici coule une rivi&#232;re.&lt;br class='autobr' /&gt;
Tout s'invente et na&#238;t de nos mains.&lt;br class='autobr' /&gt;
Une place pour chacun : l&#224; les chevaux, ici les ch&#232;vres.&lt;br class='autobr' /&gt;
Bois, nourriture, eau.&lt;br class='autobr' /&gt;
[&#8230;]&lt;br class='autobr' /&gt;
Attentive &#224; ce qui doit &#234;tre fait.&lt;br class='autobr' /&gt;
[&#8230;]&lt;br class='autobr' /&gt;
Quelques &#233;toiles dans le ciel promettent un meilleur lendemain.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#199;a fait sourire le monde, car depuis quelques temps, le monde a froid.&lt;br class='autobr' /&gt;
Alors le monde joue de la musique.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le monde frissonne.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il sait ce qui est beau.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Extrait de textes du livre &lt;i&gt;Avil&#224;g&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Jardin du monde</title>
		<link>https://www.theatre-la-passerelle.eu/Le-Jardin-du-monde</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.theatre-la-passerelle.eu/Le-Jardin-du-monde</guid>
		<dc:date>2021-06-19T18:30:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvain Roux</dc:creator>


		<dc:subject>Photographie</dc:subject>
		<dc:subject>Gratuit</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Alchimiste de la beaut&#233;, magicien contemplatif du r&#232;gne v&#233;g&#233;tal, Denis Brihat cueille en passant l'ordinaire de son jardin et r&#233;alise des &#339;uvres uniques, comme un art rupestre v&#233;g&#233;tal.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Galerie-2021-22" rel="directory"&gt;Galerie 2021-22&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Photographie" rel="tag"&gt;Photographie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Gratuit" rel="tag"&gt;Gratuit&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Magicien contemplatif du r&#232;gne v&#233;g&#233;tal, Denis Brihat cueille en passant l'ordinaire de son jardin et r&#233;alise des &#339;uvres uniques, comme un art rupestre v&#233;g&#233;tal.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Denis Brihat est un photographe majeur. Une carri&#232;re internationale, des images expos&#233;es dans le monde entier : MOMA de New-York, Albert museum de Londres, Palais de Tokyo &#224; Paris, prix Niepce en 1957&#8230;&lt;br class='autobr' /&gt;
Install&#233; depuis plusieurs d&#233;cennies &#171; &#224; Bonnieux-Vaucluse &#187; comme il dit, c'est la nature autour de lui qui constitue son univers cr&#233;atif. Tel un r&#233;v&#233;lateur de la splendeur, &#233;tudiant les formes, les structures, l&#8216;architecture de la nature dans ses manifestations modestes, celles &#224; port&#233;e d'un regard quotidien, l'essence de la qu&#234;te de Denis Brihat est une v&#233;ritable &#171; offrande visuelle &#187; pour nous faire partager son &#233;merveillement.&lt;br class='autobr' /&gt;
Qu'il photographie des paysages, des pissenlits, des herbes folles, des chardons ou encore des coquelicots, des tulipes noires ou des oignons, ses pr&#233;f&#233;r&#233;s, cet alchimiste de la beaut&#233; cherche la restitution photographique aussi parfaite que possible. Ses images, bien loin des planches naturalistes ou des natures mortes, sont de v&#233;ritables &#339;uvres d'art.&lt;br class='autobr' /&gt;
La s&#233;rie de photographies d'une po&#233;sie stup&#233;fiante pr&#233;sent&#233;e &#224; La passerelle, s'inscrit indubitablement dans l'histoire de la photographie contemporaine.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Br&#233;sils</title>
		<link>https://www.theatre-la-passerelle.eu/Bresils</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.theatre-la-passerelle.eu/Bresils</guid>
		<dc:date>2021-04-06T18:34:02Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Florence Bourg</dc:creator>


		<dc:subject>Photographie</dc:subject>
		<dc:subject>Gratuit</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;D'une petite fav&#233;la au coeur de Sao Paulo jusqu'au fin fond de l'Amazonie, un voyage photographique entre documentaire et po&#233;sie qui questionne la situation actuelle du Br&#233;sil. &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Exposition &#224; d&#233;couvrir &#224; la galerie du th&#233;&#226;tre et au Mus&#233;e Museum d&#233;partemental de Gap&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Galerie-2020-21" rel="directory"&gt;Galerie 2020-21&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Photographie" rel="tag"&gt;Photographie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Gratuit" rel="tag"&gt;Gratuit&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;D'une petite fav&#233;la au c&#339;ur de Sao Paulo jusqu'au fin fond de l'Amazonie, un voyage photographique entre documentaire et po&#233;sie qui questionne la situation actuelle du Br&#233;sil. &lt;br class='autobr' /&gt;
Une exposition &#224; d&#233;couvrir &#224; la Galerie du th&#233;&#226;tre et au Mus&#233;e Museum d&#233;partemental &#224; Gap.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Install&#233; au Br&#233;sil pendant plus de dix ans, Ludovic Car&#232;me a pris &#224; rebours le trajet de ceux qu'il a photographi&#233;s. Il a commenc&#233; &#224; dresser le portrait de la petite favela d'Agua Branca &#224; Sao Paulo, pour finir son p&#233;riple en Amazonie, l&#224; d'o&#249; sont partis ceux qui r&#234;vaient de trouver le bonheur dans la m&#233;gapole. Puis, il est all&#233; r&#233;guli&#232;rement &#224; Agua Branca dans ces baraques en planches, construites au-dessus des &#233;gouts, il a photographi&#233;, de pr&#232;s, en noir et blanc vibrant ceux qui acceptaient sa pr&#233;sence et lui faisaient don de leur visage. C'est l&#224; aussi qu'il a photographi&#233;, en pied, les travailleurs.&lt;br class='autobr' /&gt;
En 2012 il a cadr&#233; les grands immeubles du centre mis en jach&#232;re par des promoteurs sp&#233;culateurs, ruines modernes et d&#233;risoires, r&#233;voltantes, dans une ville o&#249; des milliers de sans abris rendent encore plus intol&#233;rables ces habitations vides transform&#233;es en &#339;uvres d'art urbain par d'audacieux &#171; Pixadores &#187;. En abandonnant la ville pour le plus profond de l'Amazonie, en poursuivant son travail de portraitiste et en le compl&#233;tant de vues, souvent sensuelles de la for&#234;t, mais aussi de constats nets de sa d&#233;forestation, il poursuit le d&#233;veloppement sensible d'une photographie documentaire aux solides bases classiques.&lt;br class='autobr' /&gt;
Des portraits dignes et un peu tristes, une for&#234;t luxuriante, en butte aux agressions de l'homme, des maisons d&#233;truites, le double mouvement qui m&#232;ne les pauvres vers les villes et leur interdit les centres, tout est l&#224;, avec retenue, avec une forme de po&#233;sie aussi. &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
Christian Caujolle&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#206;le d'enfance</title>
		<link>https://www.theatre-la-passerelle.eu/Ile-d-enfance-75</link>
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		<dc:date>2021-04-06T18:34:01Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Florence Bourg</dc:creator>


		<dc:subject>Exposition photo</dc:subject>
		<dc:subject>Gratuit</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;De l'intime au quotidien, du voyage &#224; la rencontre, le travail d'Arja Hyyti&#228;inen fluctue entre documentaire, journal intime et r&#233;cit fictionnel. Ses photographies, tendres ou troublantes, traduisent une vision aussi subjective qu'empathique. Elles &#233;voquent les relations de couple ou les mod&#232;les familiaux et disent l'exaltation des rencontres comme la magie et l'&#233;tranget&#233; de l'enfance.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Galerie-2020-21" rel="directory"&gt;Galerie 2020-21&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Exposition-photo" rel="tag"&gt;Exposition photo&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Gratuit" rel="tag"&gt;Gratuit&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;De l'intime au quotidien, du voyage &#224; la rencontre, le travail d'Arja Hyyti&#228;inen fluctue entre documentaire, journal intime et r&#233;cit fictionnel. Ses photographies, tendres ou troublantes, traduisent une vision aussi subjective qu'empathique. Elles &#233;voquent les relations de couple ou les mod&#232;les familiaux et disent l'exaltation des rencontres comme la magie et l'&#233;tranget&#233; de l'enfance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;La s&#233;rie Ile d'enfance traite de l'enfance et de l'identit&#233;. Du point de vue de l'enfant, et de mes propres souvenirs. Je travaille cette s&#233;rie en partie de fa&#231;on pos&#233;e et en partie spontan&#233;e. En tant que photographe et m&#232;re, je suis et je partage le d&#233;veloppement de ma fille, les &#233;v&#233;nements du quotidien, tout ce qui &#233;veille mes souvenirs et qui a inspir&#233; mes photographies ces derni&#232;res ann&#233;es.&lt;br class='autobr' /&gt;
Certaines images sont compos&#233;es en Finlande, sur une &#238;le o&#249; nous allons tous les mois d'ao&#251;t. Peut-&#234;tre que cette &#238;le est devenue toute la Finlande pour ma fille, en tout cas le granit et la puissance de la nature sont partout autour d'elle pendant ces s&#233;jours. Le reste des images est compos&#233;e l&#224; o&#249; nous vivons toute l'ann&#233;e en France. Le &#8220;entre deux&#8221; cr&#233;e une dualit&#233; permanente qui se cache dans un espace secret &#224; l'int&#233;rieur de vous.&lt;/i&gt; &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Arja Hyyti&#228;inen&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Prix Levallois 2020</title>
		<link>https://www.theatre-la-passerelle.eu/Prix-Levallois-2020-74</link>
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		<dc:date>2021-04-06T18:33:59Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Florence Bourg</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;La galerie accueille pour la premi&#232;re fois cette ann&#233;e les trois laur&#233;ats du prix Levallois 2020. Cr&#233;&#233; en 2008, ce Prix soutient et accompagne des photographes de moins de 35 ans de toutes nationalit&#233;s.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/Galerie-2020-21" rel="directory"&gt;Galerie 2020-21&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La galerie accueille pour la premi&#232;re fois cette ann&#233;e les trois laur&#233;ats du prix Levallois 2020. Cr&#233;&#233; en 2008, ce Prix soutient et accompagne des photographes de moins de 35 ans de toutes nationalit&#233;s.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;i&gt;Kinderszenen&lt;/i&gt; de Lionel Jusseret&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;strong&gt;Lionel Jusseret&lt;/strong&gt; photographie pendant pr&#232;s de huit ans des enfants atteints de formes graves d'autisme. Afin de ne pas les r&#233;duire &#224; leurs troubles psychiques, il les photographie loin des murs des institutions dans la parenth&#232;se de vacances &#224; la campagne. La s&#233;rie Kinderszenen est un voyage onirique, tant&#244;t na&#239;f, tant&#244;t angoissant, souvent myst&#233;rieux, qui vous laisse d&#233;couvrir seul &#224; seul l'&#233;nigme de ces &#171; gamins-l&#224; &#187;. Le conte et le myst&#232;re contre l'enfermement et l'oubli. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Kinderszenen&lt;/i&gt; laisse entrapercevoir l'intimit&#233; d'enfants autistes, leur mani&#232;re d'appr&#233;hender l'espace et le monde. En 2012, Lionel Jusseret a commenc&#233; &#224; photographier des enfants autistes apr&#232;s deux ans pass&#233;s comme &#233;ducateur &#224; l'association J'interviendrais qui offre aux enfants autistes profonds la possibilit&#233; de vivre des vacances en collectivit&#233; dans diff&#233;rentes maisons de campagne.Il a fallu sept ans &#224; Lionel Jusseret pour rassembler ces portraits, car l'&#233;puisement physique et psychologique que g&#233;n&#233;rait un tel accompagnement ne lui permettait pas de travailler plus de deux semaines cons&#233;cutives. &#171; Les rencontres avec les enfants, non-verbales pour la plupart, c'&#233;tait d'une puissance innommable. J'ai eu le sentiment d'entreprendre un r&#233;el voyage en territoire &#233;tranger. J'aimais bien dire que j'allais en Autistan, en r&#233;f&#233;rence &#224; Josef Schovanec ou tout du moins, en bordure d'Autistan. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;i&gt;The Island of Crimea&lt;/i&gt; de Stanislava Novgorodtseva&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;strong&gt;Stanislava Novgorodtseva&lt;/strong&gt; parcourt ce qui a construit ses perceptions : la Crim&#233;e et son histoire complexe deviennent le d&#233;cor d'une fiction intime. Elle d&#233;coupe et accumule des sc&#232;nes de vie o&#249; la solitude et une d&#233;su&#233;tude m&#233;lancolique se c&#244;toient. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Enfant, la Crim&#233;e m'a toujours paru &#234;tre un lieu sacr&#233; et apolitique : une &#238;le marqu&#233;e d'une mythologie particuli&#232;re et de traces d'anciennes civilisations. C'est ici que j'ai vu la mer pour la premi&#232;re fois. Cette p&#233;ninsule a forg&#233; sa propre identit&#233; marqu&#233;e par le brassage des populations. En 1783, Elle est devenue partie int&#233;grante de l'Empire Russe et connue de tous comme r&#233;sidence du tsar. Apr&#232;s la cr&#233;ation de l'URSS, la Crim&#233;e n'est plus un lieu de vill&#233;giature pour l'&#233;lite, mais une station baln&#233;aire populaire. &#192; la chute de l'Union sovi&#233;tique, cette p&#233;ninsule est rattach&#233;e &#224; l'Ukraine, puis en mars 2014 elle devient sujet de la F&#233;d&#233;ration de Russie. Depuis ces six derni&#232;res ann&#233;es, la Crim&#233;e est le centre de conflits politiques. Les sanctions et restrictions individuelles inflig&#233;es &#224; ses habitants ont accru le sentiment d'isolement. L'univers de mon enfance et la mythologie locale s'entrem&#234;lent aujourd'hui avec la r&#233;alit&#233; politique.&lt;/i&gt; &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
Stanislava Novgorodtseva&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;i&gt;Second Nature&lt;/i&gt; d'Isik Kaya&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Isik Kaya&lt;/strong&gt; emploie la photographie pour engranger et r&#233;aliser une typologie des antennes relais transform&#233;es en art&#233;fact d'arbre. Ici l'&#233;nonciation et la d&#233;nonciation se c&#244;toient dans une proposition o&#249; les photographies servent un propos sociologique.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re transformation d'une antenne-relais en un sapin factice a &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;e en 1992 par Larson Camouflage : une entreprise qui travaillait pour Disney. Disney, et le terme &#171; Disneyfication &#187; sont utilis&#233;s pour d&#233;crire la transformation de l'environnement en un grand spectacle pour le client. Jean Baudrillard a &#233;crit dans son essai &lt;i&gt;Simulation&lt;/i&gt; : &#171; &lt;i&gt;Disneyland est pr&#233;sent&#233; comme &#233;tant imaginaire, pour nous faire croire que le reste est r&#233;el, alors qu'en fait tout Los Angeles et l'Am&#233;rique qui l'entoure ne sont plus r&#233;els mais de l'ordre de l'hyperr&#233;el et de la simulation&lt;/i&gt; &#187;. L'observation de Baudrillard au sujet de la Californie nous oriente dans la direction de cette transformation et de ses effets sur notre perception. Les images de la s&#233;rie &lt;i&gt;Second Nature&lt;/i&gt; nous montrent des antennes-relais d&#233;guis&#233;es en arbres pour se fondre dans les paysages de la Californie du Sud. Ces artefacts de l'&#232;re num&#233;rique peuvent &#234;tre d&#233;crits comme &#233;tant une &#171; &lt;i&gt;pr&#233;f&#233;rence de la soci&#233;t&#233; pour une harmonie &#8220;inauthentique&#8221; plut&#244;t qu'une r&#233;alit&#233; &#8220;d&#233;plaisante&#8221;&lt;/i&gt; &#187; (Amy Clarke)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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