Spectacle bilingue en français et en italien
A voir en famille dès 8 ans
Travaillant inlassablement sur le personnage d’Arlequin (plus de quinze ans de recherches, de spectacles, de tournées à travers le monde interprétées dans la langue du public...), Didier Galas s’est vite aperçu que le héros masqué, emblème de la commedia dell’arte, était un personnage plus mystérieux et passionnant que ce qu’avait conservé une certaine tradition d'interprétation de ce fameux valet de comédie. Sous le masque de cuir noir, l’acteur a su éprouver par son jeu le lien qui unit cet Arlequin avec les traditions théâtrales de l’Extrême-Orient, la puissance de révolte et d’anticonformisme d’un serviteur qui utilise le rire pour bousculer l’ordre et le confort des puissants, et même une certaine origine démoniaque qui le rapproche du trickster, ce «fripon divin» présent dans les cultures des Indiens d’Amérique, à la fois farceur et cruel.
Après des voyages en Chine et au Japon où son Arlequin trouvait une forme d’universalité par l'engagement corporel autant que par la force du rire qui abolit les frontières, le voici invité à faire, dans un réjouissant sabir tricoté d’italien et de français, un véritable retour aux sources. Malicieux, glouton, peu enclin à la bienséance, son Arlequin frotté aux épices transalpines vivra ses premiers pas en Piémont puis en Excentrés, un circuit que l’acteur-metteur en scène retrouve avec plaisir, après les tournées du Quichotte et du solo sur Rabelais. À chaque fois, il s’agit de retrouver l’artisanat de l’acteur dans ce qu’il a de plus exigeant, de plus vivant. Donc de plus joyeux.
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EXTRAITS DE PRESSE SUR LE PETIT ARLEQUIN
« A priori mettre en scène l’une des figures les plus connues, mais aussi les plus datées du théâtre populaire relève de la coquetterie d’initiés. La grande force de Galas est, par un jeu qui brouille les pistes et les répertoires de rendre actuelle cette comptine d’une petite révolte quotidienne…
Dans ce jeu finaud du « qui est qui ? » et du « qui voit-on ? », Didier Galas fait intervenir quatre siècles de tradition : il peaufine son geste jusqu’à atteindre la folie du mouvement répété. Attaché à cet Arlequin, il explore l’impasse d’un personnage fouillé jusqu’à épuisement. A la fois mise en abîme de cette icône de la Commedia dell’arte sortie de son décor traditionnel, et réflexion nuancée sur le jeu et la place du comédien. »
Libération
« Le désir d’écrire un solo pour cette figure emblématique du théâtre occidental s’est vite imposée. Arlequin est donc de retour, tout de malice masquée, grimaçant plus que son compte aux surprises de la vie, gouailleur et froussard, rabelaisien et campagnard, sentant bon l’Italie et les bastonnades méritées. Didier Galas fait vivre le masque qui le cache avec générosité et talent. Un voyage immobile dans lequel Arlequin, ce perpétuel farceur, s’amuse de sa propre histoire, depuis ses origines démoniaques et païennes jusqu’à ses pérégrinations comiques sur les scènes d’Europe. »
Cityvox
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VIDÉO SUR LE MONTAGE DES EXCENTRÉS À TALLARD
http://www.youtube.com/watch?v=iJvkGZvZ7BY
LUN 21 MARS - VEYNES
MER 23 MARS - TALLARD
VEN 25 MARS - SERRES
DIM 27 MARS - CHABOTTES
MAR 29 MARS - EMBRUN
JEU 31 MARS - L’ARGENTIERE
SAM 2 AVRIL - GUILLESTRE
