Sabine Delcour, dont les travaux sont représentés par la galerie Philippe Chaume à Paris, explore depuis une quinzaine d’années la notion de territoire par le biais de la photographie et du langage. Elle ne travaille plus aujourd’hui sur des territoires habités mais sur le « topos », ce lieu commun à partir duquel se construisent les histoires.
Pendant son année de résidence dans les Hautes-Alpes, Sabine Delcour, armée de sa chambre photographique, a arpenté les sites du département, du Glacier Noir au Plateau de Bure en passant par le col Agnel ou le lac Sainte-Anne. Elle en est revenue avec une série de photos paysagistes qui, par un subtil jeu de bascule horizontale et de profondeur de champ, nous entraînent dans un voyage intime, énigmatique et chimérique, où les chemins, éboulements, pentes et autres crêtes nous renvoient à notre relation, plus ou moins fantasmée, à l’univers de la haute montagne.
Née en 1968 en Gironde, Sabine Delcour vit en France.
Elle explore depuis une quinzaine d’années les frontières de la photographie et du territoire, et poursuit ses recherches dans le cadre de résidences (Domaine d’Abbadia en 2009, Artothèque de Vitré en 2006, Centre d’art de Cajarc en 2005, programme Arcus au Japon en 2002, Centre d’art contemporain d’Hérouville-Saint-Clair en 2000…), de commandes institutionnelles.
Elle expose régulièrement en France et à l’étranger (Le Château d’Eau à Toulouse, Institut Français de Barcelone, BNF à Paris, Galerie Philippe-Chaume à Paris, Lianzhou International Photo Festival en Chine, Yokohama Museum of Art au Japon…).
Ses travaux sont représentés par la galerie Philippe Chaume à Paris.
